“Le test PCR : histoire, utilisation et synthèse “

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Parfois, prendre un temps pour revenir sur les fondements d’une situation est important. Nous pouvons passer à côté d’une petite information qui peut se révéler essentielle à notre approche, notre vision. Nous souhaitons revenir sur un des sujets constituant la base même de toutes les procédures mises en route pour pallier à cette « crise ». Nous allons par la même occasion essayé de simplifier pour une meilleure compréhension…

 

 

Un peu d’histoire… (PCR = Polymerase Chain reaction)

L’inventeur de la méthode PCR est un biochimiste du nom de Kary Mullis. Il obtient son Doctorat à l’Université de Californie à Berkeley. Il commence par travailler dans le secteur cardio-vasculaire et pulmonaire pédiatrique, puis, en chimie pharmaceutique à l’Université du Kansas – Ecole en médecine. Par la suite, il devient chimiste spécialisé sur l’ADN et y conduit des recherches. Il invente, alors, la réaction en chaîne par polymérase (technique qui permet d’amplifier l’ADN) et va révolutionner la biologie moléculaire. Biologiste moléculaire, il se concentre sur la technologie de l’ADN et la photochimie. Pour ses découvertes, et déjà décoré, il obtint en 1993, le prix Nobel de Chimie. Il devint consultant auprès de nombreuses firmes en sa qualité et surtout en chimie des acides nucléiques.

Mais…Qu’est ce que le test PCR, si en fait ce n’est qu’une méthode, un procédé ?

Une simple recherche internet donne le résultat suivant :

« C’est une technique de routine utilisée dans pratiquement tous les laboratoires de biologie qui permet d’amplifier spécifiquement un ADN d’intérêt après plusieurs cycles de réactions biochimiques. Dans le cas du SARS-CoV-2, on doit parler plus précisément de RT-PCR, car le génome du virus est une molécule d’ARN. Pour déterminer la quantité relative d’ARN du coronavirus dans les échantillons nasopharyngées, on utilise une variante de la RT-PCR appelé RT-PCR quantitative. »
Source : https://www.futura-sciences.com/sante/questions-reponses/coronavirus-depistage-covid-19-quest-ce-test-pcr-14462/

Le terme « amplifier » me donne envie d’en savoir plus, je recherche donc « cycles et amplification PCR ». Le résultat en est le suivant :

« Test d’amplification des acides nucléiques (TAN au Canada francophone) est une méthode de biologie moléculaire d’amplification génique in vitro.
Elle permet de dupliquer en grand nombre (avec un facteur de multiplication de l’ordre du milliard) une séquence d’ADN ou d’ARN connue, à partir d’une faible quantité (de l’ordre de quelques picogrammes) d’acide nucléique (séquence spécifique d’ADN (l’amplicon) et d’amorces spécifiques constituées d’oligonucléotides de synthèse de 20 à 25 nucléotides. »
Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9action_en_cha%C3%AEne_par_polym%C3%A9rase

Nous notons un paramètre important concernant cette dernière définition. « Les amorces spécifiques constituées de synthèse sont de 20 à 25 nucléotides. Si le maximum est considéré à 25, A combien de cycles sont amplifiées les séquences ARN en France ? 50 cycles avec 6 façons différentes….

De ce fait, que peut-on en déduire quant à la fiabilité des analyses effectuées ?
La question qui vient se posée suite à ces premiers constats est, bien entendu, pourquoi les tests peuvent afficher un faux-positif ? Je vous propose un extrait d’une analyse faite au Canada citant les 3 erreurs possibles pour expliquer ce phénomène :

Source  https://www.publichealthontario.ca/-/media/documents/ncov/main/2020/09/cycle-threshold-values-sars-cov2-pcr.pdf?la=fr

Erreurs humaines ou déficiences du matériel….

Et pourtant, nous voyons ce terme « asymptomatique » sur presque toutes les lèvres et les longs discours, alors quand on regroupe toutes les études et leurs explications, rien n’explique avec certitudes factuelles et sans contradictions toutes ces significations.

Allons encore plus loin…et si nous pouvions avoir une analyse de l’inventeur lui-même ? Malgré une controverse certaine dans les médias dit « mainstream », je vous invite à visionner une courte vidéo intitulée : Kary Mullis : « le test PCR ne permet pas de savoir si vous êtes malade » du 12 juillet 1997, traduite en français par une chaîne de traduction, Fils de Pangolin :

Nous pouvons une fois encore isoler beaucoup d’informations, de paramètres à prendre en considération pour avoir une vision globale du RT-PCR ou du moins de la méthode PCR employée.

Le premier étant que ce test est un test de substitution, c’est-à-dire qu’on ne peut pas diagnostiquer une maladie infectieuse mais seulement se faire une idée sur une charge virale. La seconde et la plus importante et qu’avec la séquence du /de la COVID, le lien de causalité est nul. Car pour avoir cette preuve indiscutable, il faut avoir une séquence de référence fiable à 100%. Seulement, celle de ce virus est encore non identifiée car non isolée. La dernière concerne, à juste titre, la question des cycles d’amplification…

En conclusion : je cite : « Plus on amplifie, plus on a de cas positif, si on veut une situation plus favorable, on descend les cycles d’amplification… »

Nous vous avons présenté que quelques informations qui ne sont pas visibles par les médias de masse et peut-être à juste titre !? Nous n’avons pas non plus aborder le thème du processus de recueillement des écouvillons et des risques que cela présente au niveau de la barrière hémato-encéphalique… Parfois une bonne image vaut milles mots…

Devons nous vraiment maintenant parler du test anal ?

https://infovf.com/video/nouveau￾ -test-covid-anal-chine–4993.html

<Article pensé et écrit par KitKat>