Pass sanitaire, vaccin obligatoire : Privés de nos libertés ?

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L’allocution du président de la République n’a pas laissé les français indifférents aux annonces faites hier soir.

 

 

 

Après avoir annoncé en décembre 2020 que le vaccin ne serait pas obligatoire, Emmanuel Macron retourne sa veste et la propagande de la peur monte d’un cran, incitant les français à aller se faire vacciner. Et, à la suite de son discours, ce sont des dizaines de milliers de personnes qui se sont inscrites en l’espace de quelques heures.
Nous vivons un moment sans précédent où nos droits sont de plus en plus bafoués. Pour un virus, rappelons le, dont le taux de mortalité chez les contaminés n’excède pas les 0,1%.
Certes le COVID-19 est un virus qui peut être mortel, mais ne vivions nous pas déjà avec de multiples virus qui le sont eux aussi ?
Nous pouvons concevoir qu’il peut être normal d’inciter les personnes faibles à se protéger, mais en aucun cas les y obliger. Cela doit être, et rester, un choix personnel que chacun est libre de faire.

 

Faisons le point sur certaines des mesures annoncées hier soir :

▶️ Vaccination rendue obligatoire à tous les professionnels de santé.

 

▶️ Pass sanitaire étendu aux lieux de loisirs et culturels recevant plus de 50 personnes, à partir du 21 juillet. Et sera imposé dès le mois d’août aux cafés, restaurants, centres commerciaux, transports et établissements médicaux.

 

▶️ Fin de la gratuité des tests PCR d’ici l’automne.

 

 

Qu’en est-il des lois qui nous protègent ?

Article 16-1 du code civil français : « chacun a le droit au respect de son corps. Le corps est inviolable » 

Article 5 de la convention d’Oviedo (1997) signée par 29 pays dont la France : « une intervention dans le domaine de la santé ne peut être effectuée qu’après que la personne concernée y a donné son consentement libre et éclairé. Cette personne reçoit préalablement une information adéquate quant au but et à la nature de l’intervention ainsi que quant à ses conséquences et ses risques. La personne concernée peut, à tout moment, librement retirer son consentement »

Article 111-4 du code de la santé publique (Loi Kouchner du 4 mars 2002) :« toute personne prend avec le professionnel de santé et compte tenu des informations qu’il lui fournit, les décisions concernant sa santé. Le médecin doit respecter la volonté de la personne après l’avoir informée des conséquences de ses choix. Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment »

Article R4127-36 du code de la santé publique : « le consentement de la personne examinée ou soignée doit être recherché dans tous les cas. Lorsque le malade, en état d’exprimer sa volonté, refuse les investigations ou le traitement proposé, le médecin doit respecter ce refus après avoir informé le malade de ses conséquences »

 

Qu’en sera-t-il des personnes ne voulant pas se faire vacciner ?
Quel avenir leur est réservé ?

Tout nous laisse croire que dans un avenir proche ou lointain, les “non vaccinés” seront exclus de la société. Plus aucun droit aux sorties et loisirs, aux accès publiques. La question peut aussi se poser sur le travail, les métiers de toutes sortes.
Les entreprises auront elles le droit de licencier ou de refuser une embauche sous prétexte de ne pas être vacciné ?
Les écoles pourront elles outrepasser le droit inaliénable à l’éducation en refusant des élèves non vaccinés ?

D’ores et déjà, beaucoup sont en train de se battre pour nos libertés et sont sûrement accusés à tort. Ces annonces impliquent beaucoup plus de changements juridiques qu’il y paraît… serait ce réellement faisable ?

Cette nouvelle société mondiale engendrera forcément une fracture énorme dans la population sur le long terme.
À chacun de décider s’il souhaite se convertir à ce nouveau monde, conscient qu’il est peut être un cobaye, ou s’il ne souhaite pas accepter ces contraintes et, de ce fait, contraint de devenir un paria.

Je précise que cet article ne concerne pas les bienfaits ou les méfaits du vaccin contre le COVID-19, mais d’un questionnement sur un éventuel asservissement de la population par la peur et la contrainte. Et quel en est le but ?

Seul l’avenir nous le dira !!!

A suivre …